Dom reçoit le jeu de cloche de tour

Billerbeck. Si haut l’agitation dans les rues devient assez calme. Les cris des faucons pèlerins, qui ont trouvé une auberge dans les tours de la cathédrale, sont d’autant plus forts. Ici, dans la tour sud, à une hauteur de 38 mètres, pend la cloche de Saint-Ludgerus (cloche européenne). Il pèse environ sept tonnes. Et bientôt, il n’est plus suspendu ici seul, mais 23 petites cloches. Ils forment un soi-disant carillon. Un cloche de tour. « Il est installé au-dessus de la grande cloche », dit le cantor Lukas Maschke. L’association DomMusik Billerbeck, anciennement orgue de cathédrale, a eu l’idée d’ajouter ce carillon aux cloches de la cathédrale. Il se compose de cloches d’église accordées avec lesquelles diverses mélodies courtes peuvent être jouées à certains moments. De la table de jeu générale de l’orgue, mais aussi automatisé via un ordinateur carillons. Par Stephanie Sieme
« Les carillons ont leurs origines et leur plus grande distribution aux Pays-Bas, où Saint Ludgerus est également né. Ainsi, le nouveau Carillon sera installé dans la tour sud de la cathédrale en signe de solidarité au-delà des frontières et des langues, c’est-à-dire directement au-dessus de l’endroit où Ludgerus est mort à Billerbeck », explique Maschke. « La fabrication et l’intonation du nouveau carillon sont entre les mains de la célèbre « Fonderie Royale Bell Eijsbouts », originaire d’Asten aux Pays-Bas depuis 1872, qui a récemment également jeté des cloches pour des églises importantes telles que la cathédrale Notre-Dame de Paris (2012) ou la cathédrale de Paderborn (2017/18). »

Des échafaudages érigés sur la tour sud de la cathédrale annoncent déjà les travaux à venir. De l’extérieur, les cloches se retrouvent dans la tour à l’aide d’une grue. En outre, des travaux sont également en cours dans le cadre de la protection contre l’incendie. Afin que les secouristes grimpent la tour de plus en plus rapidement en cas de chute, un nouvel escalier y est construit, comme le rapporte l’architecte Gereon Rasche. « Depuis l’incendie de Notre-Dame, les gens ont été sensibilisés. » Jusqu’à présent, le chemin de la tour a été faite à partir de la grande cloche Ludgerus via une échelle étroite et raide. Ce n’est pas la première mesure à la suite de la protection contre l’incendie. Des portes coupe-feu ont été installées dans les tours, entre autres. Il y a des discussions sur d’autres mesures à suivre, a dit M. Rasche. Et aussi pour ces mesures, le matériel est apporté dans la tour par la grue de l’extérieur. D’ici la fin du mois de juillet, tout devrait être tout à fait prêt.

Pour le carillon, une nouvelle chaise cloche supplémentaire est faite, qui porte les cloches. Lorsque les cloches sont installées, elles sont entonnées et réglées. « nsuite, vous serez en mesure de les entendre, dit le cantor. « ontrairement aux grandes cloches qui sonnent pour les services, cependant, les cloches beaucoup plus petites du carillon ont un son sobre, argenté et fin. » Les cloches ne sont pas sonnées, mais sont martelées avec de petits marteaux. Des mélodies pour certains moments peuvent également être programmées, qui doit également être discutée dans la paroisse. Maschke: « Par exemple, il peut être ‘La lune s’est levée, la chanson de Ludgerus, à Noel ‘Sweet the bells never sound’, ou à la procession de Saint-Nicolas ‘Nikolaus viens chez nous’. » On ne sait pas encore quand et comment le carillon sera utilisé.

La Tour Glockenspiel est un cadeau à la paroisse de DomMusik. Dans ce contexte, le conseil d’administration de l’église et le curé ont discuté de l’offre lors de leurs réunions et l’ont acceptée avec gratitude, puisque le financement est entièrement assuré par l’association dommusik et ce sera également un enrichissement bienvenu pour un centre-ville animé, dit-on.

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